Bobby Thompson
Informations générales
Ancienneté : Musicien à l’OSQ depuis 2026
Section : Bassons
Poste : Basson solo
Biographie
Le bassoniste canadien Bobby Thompson s’est produit à travers l’Amérique du Nord et est reconnu pour son jeu soliste et orchestral. Il a joué avec des ensembles prestigieux tels que le New York Philharmonic, le Baltimore Symphony Orchestra et le Winnipeg Symphony Orchestra. Lauréat du Concours de bourses du Centre national des Arts en 2022, il a été invité à interpréter l’Andante et Rondo hongrois de Weber en soliste avec l’Orchestre du CNA à Ottawa. Bobby aime également collaborer dans des ensembles uniques et figure sur l’album Five Souls de Tan Dun, paru chez Decca.
Ces dernières années, il a participé au Hidden Valley Festival of Winds en Californie, un festival de musique de chambre où les jeunes professionnels jouent aux côtés de professeurs renommés. Il a aussi effectué deux tournées avec l’Orchestre national des jeunes du Canada et s’implique depuis longtemps au Brooke Valley Bassoon Days, d’abord comme élève puis comme mentor.
Bobby a obtenu sa maîtrise à la Juilliard School en 2026 en tant que boursier Kovner, auprès de Judith LeClair, après son baccalauréat sous la direction de Kim Laskowski. Il a également étudié à l’Interlochen Arts Academy et a commencé le basson à 10 ans avec Jo Ann Simpson à l’Ottawa Youth Orchestra Academy. Originaire d’Ottawa et fils de deux chefs, il aime autant cuisiner que savourer de bons plats partout où il va.
Faits amusants au sujet de Bobby
Ville d’origine : Ottawa
Pourquoi avoir choisi le basson? Je voulais jouer du violoncelle, mais le basson avait une apparence et un son intéressants, avec une voix similaire. Il y avait aussi un programme pour débutants au sein de l’Ottawa Youth Orchestra Academy qui se consacrait uniquement au basson. J’ai acheté mon propre instrument un an après avoir commencé et je n’ai jamais regretté ce choix.
Première œuvre musicale avec laquelle vous êtes tombé en amour? L’un des premiers morceaux qui m’a marqué est Shéhérazade de Rimski-Korsakov. Sa beauté, son drame et son intensité le rendent si agréable à écouter et à jouer. C’était la première œuvre orchestrale que j’ai interprétée après la pandémie, et elle a aussi ravivé mon amour pour l’orchestre.
Œuvre préférée? Les 5e et 6e symphonies de Tchaïkovski
Quelle a été votre influence musicale la plus importante? Mes collègues et amis : des musiciens qui repoussent les limites et s’expriment avec sincérité. Les six années passées à Juilliard m’ont inspiré et appris à apprécier la musique expressive et la collaboration bienveillante.
Quand avez-vous su que vous vouliez devenir musicien professionnel? Honnêtement, lors de ma deuxième année de baccalauréat, en jouant Shéhérazade avec l’orchestre de Juilliard. Après une année sans orchestre à cause de la pandémie, j’étais incertain. Ce concert m’a inspiré et motivé à poursuivre sérieusement une carrière orchestrale.
Qu’aimez-vous faire en dehors du travail? J’adore cuisiner et organiser des dîners. Mes deux parents sont chefs, c’est sûrement dans mon ADN. J’aime aussi skier et j’ai récemment commencé le tennis (je ne suis pas encore très bon, mais je vais m’améliorer !).
Y a-t-il d’autres musiciens dans votre famille? Ma sœur jouait du violon. Nous avons commencé nos instruments en même temps : j’avais 10 ans et elle environ 4 ans.
Quel genre de musique écoutez-vous au quotidien? J’aime les chansons apaisantes et le jazz du siècle dernier : Frank Sinatra, Tony Bennett, Ella Fitzgerald, Nat King Cole, Judy Garland, et bien d’autres.
Si vous pouviez jouer d’un autre instrument, quel serait-il? Le cor français. Peut-être que mes amis cornistes m’ont influencé, mais je trouve que c’est un son puissant et majestueux dans l’orchestre.
Quel métier auriez-vous aimé faire si vous n’aviez pas été musicien? J’aurais adoré être rédacteur ou éditeur pour un magazine culinaire. Travailler sur des recettes ou écrire sur la gastronomie semble amusant et moins exigeant physiquement que de travailler dans une vraie cuisine!
