La 8e de Beethoven
07 octobre 2026 à 20h00
Palais Montcalm
Catégorie : L'Orchestre au Palais
Prélude
Dès 19 h, assistez aux préludes en compagnie de Clemens Schuldt, notre directeur musical, et de Joël Brouillette, directeur de l’administration artistique. Ces rencontres vous permettent d’approfondir la démarche de création et de poser un regard éclairé sur le contexte historique dans lequel les œuvres ont été composées.
Les préludes sont suivis de préconcerts où vous pouvez entendre des musiciennes et musiciens de la relève du Conservatoire de musique de Québec ou de la Faculté de musique de l’Université Laval.
Description du concert
Anna Sułkowska-Migoń cheffe
Eva Gevorgyan* piano
Andre Dubelsten trompette
Beethoven : Symphonie n° 8
Chostakovitch : Concerto pour piano n° 1
Mieczysław Karłowicz : Eternal Songs
Borodine Danses Polovtsiennes, extraits du Prince Igor C’est la talentueuse Anna Sułkowska-Migoń, jeune cheffe polonaise chaudement accueillie lors de ses débuts avec les orchestres internationaux, qui dirigera ce concert s’ouvrant avec une œuvre d’un Beethoven au sommet de son art. Pleine de charme, la Huitième symphonie, la plus joyeuse et lumineuse du compositeur, précède l’entrée en scène d’une prodige du piano:
Eva Gevorgyan. Du haut de ses 22 ans, elle dominera le Premier concerto pour piano de Chostakovitch, qui fit sensation lors de sa
création en 1933, à Leningrad. Quatre mouvements se succèdent, dont un finale explosif qui fait appel à un autre instrument soliste,
la trompette, ici jouée par une force vive de notre orchestre: Andre Dubelsten. Après un fascinant poème symphonique du Polonais Karłowicz,
trésor exhumé par Anna Sułkowska-Migoń, les irrésistibles Danses polovtsiennes, composées par Borodine pour son opéra Le Prince Igor, dévoilent des scènes et paysages qui semblent tirés des grands textes de Pouchkine ou de Tolstoï. La Danse générale, rappelant furieusement le Dies Irae du Requiem de Verdi, conclut avec panache ce programme fougueux et contrasté.
* «Les solistes Hans-Jürgen Greif»: programme développé à l’initiative de l’écrivain, professeur et philanthrope Hans-Jürgen Greif. Sa vision et sa générosité rendent possible la venue de Eva Gevorgyan.
