Du grand écran à la symphonie
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24 février 2027 à 20h00
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25 février 2027 à 10h30
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24 février 2027 à 20h00
25 février 2027 à 10h30
Grand Théâtre de Québec
À partir de 59 $
Catégorie : Les Mercredis classiques Hydro-Québec, Les Matins en musique La Caisse
Prélude
Concert du mercredi soir :
Dès 19h, assistez aux préludes. Ces rencontres vous permettent d’approfondir la démarche de création et de poser un regard éclairé sur le contexte historique dans lequel les œuvres ont été composées.
Les préludes sont suivis de préconcerts ou vous pouvez entendre des musiciens de la relève du Conservatoire de musique de Québec ou de la Faculté de musique de l’Université Laval.
Un après-concert aura également lieu dans le foyer de la salle, en compagnie de nos artistes invités.
Concert du jeudi matin :
Dès 9h, café et viennoiserie vous sont offerts par Chartwell, résidences pour retraités.
À 9h30, rencontrez un·e musicien·ne de l’Orchestre lors d’une causerie conviviale. Une occasion de découvrir les moments marquants de leur parcours et les secrets de leur instrument.
Description du concert
Daniel Raiskin, chef
Kristine Balanas, violon
Williams : Ouverture du film Les Cowboys
Korngold : Concerto pour violon
Mahler : Blumine
Dvořák : Symphonie n° 7
Invité par notre Orchestre à diriger ce concert au programme exaltant, Daniel Raiskin, chef au talent explosif, a commencé son parcours musical à Saint-Pétersbourg, Amsterdam et Fribourg avant d’entamer une carrière fulgurante. La soirée s’amorce sur les chapeaux de roue avec l’ouverture Les Cowboys du plus célèbre compositeur de musiques de films: John Williams. Imaginée pour un fameux western des années 1970, la partition capture tout l’esprit de l’Ouest américain et précède le chef-d’œuvre instrumental d’un autre musicien révélé par le cinéma hollywoodien: Erich Wolfgang Korngold. Dans son Concerto pour violon, ce dernier reprend des thèmes d’un grand souffle lyrique puisés dans ses plus belles musiques de films. Suit un trésor longtemps oublié de Mahler: Blumine, le mouvement lent original de sa Première symphonie, écarté par le compositeur avant d’être découvert longtemps après sa mort, en 1966. Sa poésie sentimentale et nostalgique serre le cœur, avant que n’éclate la majestueuse Septième symphonie de Dvořák. La partition offrit au compositeur la reconnaissance internationale par son orchestration puissante, ses thèmes contrastés, et son héroïsme dramatique qui résonne chez tous les amateurs de romantisme.
* Œuvres non-jouées lors des Matins en musique La Caisse.
** Seuls les 1e et 4e mouvements seront joués lors des Matins en musique La Caisse.

