BRAHMS, UN REQUIEM ALLEMAND
11 novembre 2026 à 20h00
Grand Théâtre de Québec
Catégorie : Les Mercredis classiques Hydro-Québec
Prélude
Dès 19 h, en compagnie de Clemens Schuldt, assistez aux préludes. Ces rencontres vous permettent d’approfondir la démarche de création et de poser un regard éclairé sur le contexte historique dans lequel les œuvres ont été composées.
Les préludes sont suivis de préconcerts ou vous pouvez entendre des musiciens de la relève du Conservatoire de musique de Québec ou de la Faculté de musique de l’Université Laval.
Un après-concert aura également lieu dans le foyer de la salle, en compagnie de nos artistes invités.
Description du concert
Clemens Schuldt, chef
Bryn Lutek, percussion
Lauren Margison, soprano
Gordon Bintner, baryton-basse
Chœur de l’Orchestre symphonique de Québec
David Rompré, chef de chœur
Vivier : Chanson à la mort, extrait de «Cinq chansons pour percussion»
Mozart : Symphonie n° 40
Brahms : Un Requiem allemand
Trois siècles de musique sont au programme de ce concert, qui s’ouvre par une évocation sonore en forme de coups de carillon aux résonances balinaises. Le minimalisme de la Chanson à la mort, imaginée par le compositeur montréalais Claude Vivier au retour d’un long voyage en Asie, en 1980, pave la voie au génie de Mozart avec sa symphonie la plus célèbre, la Quarantième. L’utilisation de la tonalité mineure exprime chez le compositeur un sentiment tragique, presque angoissé, mais qui avoisine une mélancolie gracieuse, souvent lumineuse.
Brahms, dont ce concert est le deuxième volet du Festival, réussit — à l’instar de Mozart — à mettre en musique une subtile duplicité
de sentiments. Son Requiem allemand est l’aboutissement de dix années d’un travail commencé au lendemain de la mort de son ami
et mentor, Schumann. C’est sur des extraits de la Bible luthérienne que s’appuie la plus longue composition brahmsienne, et sans doute la plus poignante.
