Tchaïkovski et Mendelssohn 

17 mars 2021 à 19h00

À partir de 65 $

Description du concert

Cher public,  

 
Le pianiste André Laplante, qui devait interpréter ce soir le Concerto pour piano no 1 de Mendelssohn avec l’Orchestre, nous a informés qu’il ne pourra être présent. En raison d’un empêchement de dernière minute, M. Laplante, extrêmement déçu de la situation, s’excuse sincèrement auprès des mélomanes qui assisteront au concert à 19 h. 
 

L’Orchestre a donc modifié le programme du concert, comme suit : 

 

  •              MOZART :La Flûte enchantée Ouverture 
  •             TCHAÏKOVSKI :Symphonien 
  •             TCHAÏKOVSKI : Eugène Onéguine Polonaise  

 

Nous vous rappelons que le port du masque de procédure ou chirurgical est obligatoire, lors des concerts en salle au Grand Théâtre de Québec (en cas d’oubli, nous pourrons vous en fournir un). 

Nous vous remercions de votre compréhension et nous vous souhaitons une agréable soirée en compagnie de l’Orchestre. 

 

Écrit à l’âge de 22 ans, le Concerto pour piano no 1 de Mendelssohn est une œuvre de pure virtuosité. Cette pièce est devenue un standard du répertoire d’illustres pianistes du XIXe siècle, dont Clara Schumann et Franz Liszt. Le soliste est ici pleinement exposé et ne se repose guère, alors que la musique nous transporte vers une conclusion exubérante. À l’époque, le concerto était tellement joué, que Hector Berlioz « rapporta » cette anecdote : un piano qui avait été utilisé pour interpréter le concerto 30 fois de suite, est devenu possédé par la musique et ne pouvait pas s’arrêter de jouer jusqu’à ce qu’il soit coupé sans ménagement avec une hache et brûlé. Berlioz termine avec ce clin d’œil : « Un si bel instrument! Nous avions le cœur brisé, mais que pouvions-nous faire? ».

L’œuvre est dédiée à la pianiste et compositrice Delphine von Schauroth. Certains y voient d’ailleurs dans l’impatience fiévreuse de l’œuvre une véritable déclaration d’amour. Elle a joué ce concerto durant 40 ans!

La Sixième symphonie de Tchaïkovski, à la fois douloureuse et élégante, demeure à jamais le chef-d’œuvre du compositeur.

C’est la pièce qu’il a souvent décrite dans ses lettres comme la meilleure chose qu’il n’ait jamais composée.  Tchaïkovski y traduit les aspects les plus intimes de sa propre vie, en particulier ceux liés à son homosexualité, le grand drame de son existence. Mais sa musique va au-delà de ses tourments. Ce qui rend la pièce si puissante, c’est qu’elle nous concerne tous.

Il réinvente la symphonie à un point tel que de nombreux compositeurs qui l’ont suivi — Mahler, Chostakovitch et Sibelius — n’auraient pu, sans l’exemple de la Sixième, créer leurs propres symphonies telles que nous les connaissons aujourd’hui.

D’aucuns diront que cette dernière symphonie aurait pu ouvrir la voie à une période créative des plus passionnantes pour Tchaïkovski, mais malheureusement le destin en a décidé autrement : deux semaines après avoir dirigé pour la première fois sa « Pathétique », le compositeur s’éteindra.

PROGRAMME 

JORDAN DE SOUZA, chef
ANDRÉ LAPLANTE, piano

FELIX MENDELSSOHN
Concerto pour piano no 1 en sol mineur, op. 25
ANDRÉ LAPLANTE, piano

PIOTR ILLITCH TCHAÏKOVSKI
Symphonie no 6 en si mineur, « Pathétique », op. 74

Concert en webdiffusion gratuite sur YouTube et Facebook. Visionnement disponible jusqu’au 26 mars.

Présenté par

En collaboration avec

Inscrivez-vous à notre infolettre